Les pensées du mois

Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 03:26

Romains 8 verset 31 à 39

31) Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? (32) Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment, avec son Fils, ne nous donnerait-il pas tout ? (33) Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu justifie ! (34) Qui condamnera ? Jésus-Christ est mort, bien plus il est ressuscité, lui qui est à a droite de Dieu et qui intercède pour nous ! (35) Qui nous séparera de l’amour du Christ ? La détresse, l’angoisse, la persécution la faim, le dénuement, le danger, le glaive ? (36) selon qu’il est écrit : A cause de toi nous sommes mis à mort tout le long du jour, nous avons été considérés comme des bêtes de boucherie. (37) Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés. (38) Oui, j’en ai l’assurance : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, (39) ni les forces des hauteurs ni celles des profondeurs, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ. »

 

Les cas qui sont évoqués dans les journaux radio et télévision dans ces derniers temps sont assez parlants. Un désespéré, c'est comme ça que l'on dit, le jour de la fête des mères s’est suicidé un jeune garçon de 18 ans rue Schœlcher Cayenne. Sans doute  il ne pouvait plus vivre à cause des déceptions, de l’échec des pressentiments et du désespoir.

Sans atteindre ce niveau, beaucoup de nos contemporains sont frappés de désespoir, de déprime. Les raisons en sont plus ou moins réelles, parfois bien réelles. Les conséquences en sont plus ou moins graves, parfois très graves. Certains arrivent à dépasser ce moment, d'autres pas.

Tout au long de l'histoire, Dieu a utilisé de nombreux signes, des rites, des miracles même, pour rappeler à l'homme d'où il vient, pour redire à l'homme son amour. Il en a même fait consigner le récit dans des écrits, ceux qui forment notre Bible. Mais l'homme s'enferme dans son orgueil et sa vanité, et il se retrouve dans des situations sans issue. Il cherche le salut mais en vain.

Alors, Dieu a, par un signe frappant, voulu démontrer à l'humanité jusqu'où allait son amour. Jésus Christ est venu vivre parmi les hommes. Le Fils de Dieu est devenu LE FILS DE L'HOMME. Il a vécu en constante relation avec Dieu. Sa vie, son ministère, ses paroles, sa mort, sa résurrection, nous parlent de l'amour de Dieu pour l'humanité, pour chaque homme.

Et voilà qu'intervient le QUI. Qui est contre nous ? Qui nous accuse ? Qui nous condamne ? Voilà où en sont ceux que le salut n'a pas atteint parce qu’ils ne sont pas justifiés. Pour eux salut et justification ne peuvent pas exister. Ils sont accusés. Ils sont condamnés. Par qui ? Mais par eux-mêmes.

La véritable justification consiste en ceci : Dieu nous regarde comme juste, Jésus Christ intercède pour nous. C'est le message constant de l'amour de Dieu. Il l'a montré et démontré maintes et maintes fois.
C'est tout aussi simple que ça : Dieu vous offre son salut. Il propose son amour. Il donne l'espérance. Qu'est-ce que vous en faites ? Vous pouvez les prendre. Se saisir de l'offre de Dieu, c'est en reconnaître le besoin, c'est reconnaître notre état de manque, d'échec, bref de péché, et c'est reconnaître que seul, il est impossible de s'en sortir. Et alors vous ne pourrez plus vivre comme avant.

Il est maintenant possible de se regarder en face, de regarder l'avenir. Car Dieu nous regarde et il nous tend la main, chacun de nous, avec les yeux de son amour. Il nous considère comme juste. Prenons cet avenir à bras le corps. Ne le refusons pas pour quelque prétexte. Parce qu'une fois engagé dans la vie de Dieu, vie qui commence ici et maintenant, nous recevons cette assurance que nous donne ces deux derniers versets. Certains parmi nous ont déjà, et parfois depuis longtemps, intégré cette tranquille certitude dans leur vie. Heureusement que l'amour de Dieu ne dépend pas de nous, mais uniquement de Lui. Alors donc, rien, oui rien, ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ. Courrons avec persévérance dans une vision d’homme et de femme délivrée (e) des traits de ce monde.

Par Elie L. pour la JNI de Cayenne - Publié dans : Les pensées du mois
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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 23:01

Jean chapitre 15 verset 15 : « je ne vous appelle plus serviteur; parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître mais je vous ai appelé ami, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon père ».

Un vrai ami aime en tout temps et dans le malheur il se montre comme un frère.
Un ami c'est quelqu'un qui t'accepte comme tu es et qui t'aide à être le meilleur.
C'est quelqu'un qui te relève le moral quand il te manque.
C'est quelqu'un qui t'aide à t'en sortir du moi pour former un nous.
C'est quelqu'un qui se souvient de toi quand il se réjouit de sa réussite.
C'est quelqu'un avec qui tu peux tout dire sans rien de particulier à lui cacher.
C'est quelqu'un qui n'a pas honte de toi avec ses amis et il te fait faire un tout.
C'est quelqu'un qui te cherche pour te voir et discuter au sujet de tout.
C'est quelqu'un qui te défend à ton absence et qui doit à tout prix gagner pour toi.
C’est quelqu'un qui se réjouit quand tout va bien pour toi.
C’est quelqu'un qui soutient, supporte, tolère; considère ton intérêt.
Ainsi Christ un jour déclare à ses disciples je ne vous appelle plus serviteur; parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître mais je vous ai appelé ami, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon père (Jean chap. 15 verset 15).

Je voudrais vous rappeler que cet ami veut faire de nous un intime, un fidèle, un véritable, un sincère ... celui qui ne nous refuse rien; qui ne nous reproche jamais mais nous pardonne.

Je vous le présente si vous l'avez déjà connu témoigner sa gloire et si toutefois vous ne le connaissez pas encore profitez de ce moment pour le rencontrer. Il te tend la main, il souhaite te relever. Ainsi, ensemble toi et moi en route pour le paradis béni !!!

Ma tristesse et mes peines ont disparu
Mes pleurs et mes larmes sont séchées
Mes émotions et mes peurs sont transformées
Enfin toute ma vie a changé. Car, il est amour.

Lui qui a tout accompli en offrant sa vie pour nous
Lui et à lui seul reviennent la gloire et la louange
Lui qu'on doit adorer, exalter et servir
Lui qui nous donne la vie le repos et la paix

Tous ensembles on peut y arriver
Tous pour la vie si nous croyons
Tous pour l'Eternité si on l’avait accepté
Tous pour le grand paradis de Dieu

Heureux ce jour où nous sommes nés
Heureux ma vie ta vie nos vies ici-bas
Heureux ne serait-ce un temps de réflexion
Heureux celui qui dit à ce merveilleux créateur

Un jour d'été comme une fourmi bien gaie
Un jour de bonheur et un jour de victoire
Un jour il donna un sens à ma vie quand je disais oui
Un jour inoubliable si l'on réalise qui l'on est aujourd’hui

Soyez Bénis tous au nom de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Demeurons fidèles dans sa grâce et ses promesses s’accompliront dans nos vies. Confessons son nom !

Par Elie L. pour la JNI de Cayenne - Publié dans : Les pensées du mois
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 21:15

Marc 14 verset 17 à 25

Le soir étant venu, il arriva avec les douze. Pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit: Je vous le dis en vérité, l'un de vous, qui mange avec moi, me livrera. Ils commencèrent à s'attrister, et à lui dire, l'un après l'autre: Est-ce moi ? Il leur répondit: C'est l'un des douze, qui met avec moi la main dans le plat. Le Fils de l'homme s'en va selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne fût pas né. Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Prenez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit: Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs. Je vous le dis en vérité, je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu

 

La pâque est  la plus solennelle des fêtes qui se célèbre chez les Juifs en mémoire de leur délivrance de la captivité d'Egypte, & chez les Chrétiens en mémoire de la résurrection du Sauveur.

On distingue la Pâque juive des pâques chrétiennes : la pâque juive s'emploie au singulier, les pâques chrétiennes au pluriel. Elles se fêtent à la même époque, au début du printemps mais pas le même jour. Et elles n'ont pas la même signification.

 

ü  La fête de l'agneau pascal. C'est une fête pastorale dont l'origine remonte au temps où le peuple hébreu était un peuple de nomades. Le rite du sang a une valeur importante : on prenait le sang de l'agneau pour oindre le pourtour des portes d'entrée de la tente ou de la cabane. C'était un rite de protection pour détourner les mauvais esprits et protéger ainsi la famille. Le mot pâque désignait ainsi la fête et aussi l'animal que l'on sacrifiait et que l'on mangeait. Ce sacrifice était encore pratiqué au temps de Jésus mais ne l'est plus depuis la destruction du temple de Jérusalem en 70.

ü  La fête du pain sans levain. C'est une fête agricole célébrée par un peuple sédentaire au début de la moisson, ces fêtes ont été associées à l'exode du peuple hébreu à la sortie d’Egypte, la libération du peuple hébreu à l'époque des pharaons qui les a assujettis en esclavage.

 

Dans la Torah, Dieu annonce le dixième fléau qui allait frapper les Egyptiens : le sang autour des portes était le signe qui allait lui permettre de reconnaître et d'épargner les Hébreux.

Le sang vous servira de signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang. Je passerai par-dessus vous et le fléau destructeur ne vous atteindra pas quand je frapperai le pays d'Égypte. Ce jour-là vous servira de mémorial. (Exode 12, 13)

Tu ne mangeras pas du pain levé ; pendant sept jours, tu mangeras des pains sans levain - du pain de misère, car c'est en hâte que tu es sorti du pays d'Égypte - pour te souvenir tous les jours de ta vie, du jour où tu es sorti du pays d'Égypte. (Deutéronome 16)

La Pâque est donc devenue la célébration de la libération du peuple hébreu. C'est la traversée de la mer Rouge qui sépare le pays de la servitude de la terre promise. C'est le passage de l'esclavage à la liberté. C'est la renaissance du peuple d'Israël, comme le printemps est la renaissance du printemps.

 

Dans un second temps, Les chrétiens célèbrent leurs Pâques, la mort et la résurrection de Jésus. Cela s'est passé autour de l'an 30. A cette époque, nombreux étaient les juifs qui allaient célébrer Pâques en pèlerinage à Jérusalem. Ils sacrifiaient l'agneau au temple puis le mangeaient en famille. Jésus fait, lui aussi, ce pèlerinage. Il semble avoir été accueilli en triomphe à Jérusalem. Cependant, son état d'esprit critique envers la religion établie lui attire les foudres du clergé. Il est alors jugé par un tribunal et condamné à être livré aux Romains... pour s'en débarrasser. A cette époque, le gouverneur romain s'appelait Ponce Pilate, homme qui avait la réputation de ne pas être un tendre. Il a fait crucifier Jésus, pour répondre aux souhaits de l'opinion publique, qui se range volontiers du côté de la tradition...

 

A notre époque la semaine où l’on célèbre la pâque devient plus qu’un rituel, on se consacre et on regarde la passion du Christ et bien d’autre encore. Mais l’acte de Christ marque t-il l’attention ? Beaucoup de ceux qui ont demandé de crucifier Jésus étaient avec lui partout où il donnait à manger, il guérissait… Le plus dur est qu’un de ses disciples qui l’a livré aux mains des malfaiteurs. On se demande pourquoi a–t-il agi de la sorte pour se rendre coupable d’un si grand crime ?

En quoi suis-je coupable de la mort d’un innocent et de cet innocent ? Devant le juge sur le banc des accusés même un mot n’est sorti de sa bouche car il plaide au fond de lui pour son sang qui allait se répandre et qui aurait rendu coupable l’humanité toute entière. Nous avons préféré le diable au lieu du salut à cause de nos traditions, notre mentalité et notre façon de faire.

 

Est-ce que je plais à Dieu dans tout ce que je fais ?

Et en quoi je le crucifie une fois de plus de sa plus grande agonie.

Vivrai-je toujours de manière à commémorer sa mort ?

Par Elie LABORIEUX pour la de JNI de Cayenne - Publié dans : Les pensées du mois
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 22:59

Josué 24: 14-15

Maintenant, craignez l’Eternel et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères, de l’autre côté du fleuve et en Egypte et servez l’Eternel. Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Eternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel.

 

         La science n’a pas encore réussi à comprendre comment il est possible que parmi toutes les créatures vivantes, seuls les êtres humains aient le don de choisir. Notre existence nous pousse à choisir comme tout dans la vie est à choisir.

         Tout homme vivant en société est appelé à faire des choix. Nous avons tous besoin d’être encouragé, conseillé ou aidé dans les différents choix que nous effectuons. 

         Aucune méthode n’est prioritaire dans un ordre logique de choix. Petits et grands font et feront encore des choix, cependant ce ne sont pas toujours de bons choix. Et si l’on ne choisit pas ce sera pire. Quels sont en ce moment les différents choix qu’on est appelé à faire dans ses prochains jours?

         Un pessimiste néglige parfois la bonté de Dieu, je ne voudrais pas non plus vous demander d’adopter une attitude au sens à éprouver un sentiment de culpabilité. Je suis conscient que je n’arriverai jamais à réunir toutes les idées qui pourront en un cas ou autre à vous convaincre mais dans l‘intégrité et la sincérité de cœur choisissez de servir le Seigneur.

Mais le choix le plus exceptionnel est de choisir par et avec amour dans un cœur rempli d’humilité. Je vous rappelle que tout est permis mais tout n’est pas utile et il ne faut pas se laisser ni asservir par les vents et les flots de la vie. Quand j’arrêterai d’agir par influences. Le conseil et l’influence des parents devaient à priori être un atout pour un bon fonctionnement de ce type. Dieu seul est bon conseillé pour un choix en qui on ne sera pas déçu.

         Les élèves ont parfois besoin d’un conseillé d’orientation pour leurs choix d’études, le copinage est souvent un moyen facilitant la rencontre vers un mariage ou la formation d’un couple. Décider nous-mêmes de ce que sera notre vie et notre avenir. Le défi que nous présente le Seigneur, sans toucher à notre libre arbitre est de décider si nous voulons ou non de le suivre et surtout avec un cœur sincère.

         Fort souvent, le nom de Dieu est négligé dans ce sens, c’est pourquoi avant d’agir  Dieu doit être le centre et le maître de tout. Dans la moindre situation le nom de Dieu doit être confessé et glorifié. Car on sait que les choix de nos jours ont et auront des conséquences dans le temps et sur notre avenir.

         Nos échecs ne dépendent-ils pas parfois de nos empressements et de l’influence sans notre désir et notre volonté? Un proverbe dit: « Qui veut juin se prépare d’octobre », dont si je souhaite une bonne carrière, avoir une bonne profession, une vie de couple heureuse et bénie; le choix n’est pas un hasard il sera  perpétuel à vivre.

         Car le destin dépend de l’effort qu’on aurait fourni, pour l’en assurer et pour y arriver les mains seules de Dieu sont des bâtons sûrs. Un vaste choix nous est présenté mais de bonnes habitudes sont à saisir. Chacun sa vie, chacun son choix et unique est ce choix. Si Dieu est pour nous qui sera contre nous, si l’Eternel est dans ma barque mon navire est assuré.

         Dieu nous exhorte simplement en nous présentant une grande vérité: le meilleur emploi que nous puissions faire de ce don si précieux qu’est choisir qu’il nous offre. Il ne nous prive pas du libre arbitre; il nous montre comment nous en servir pour notre plus grand bien. Devant les innombrables décisions à prendre, notre libre arbitre joue un rôle essentiel. Ne nous trompons pas face à la décision la plus importante de notre existante.      Choisissons la vie de tout notre cœur et donnons la victoire au Seigneur. Même si nous nous trompons dans nos choix, Dieu continue à nous montrer que nous sommes encore capables de décider à faire le bien et c’est pourquoi il nous propose aujourd’hui de choisir la vie. Quoi qu’on aurait fait ou dit le seul choix; le dernier mot nous le possédons tous. A nous de choisir si nous acceptons ou si nous refusons.

Josué en avait fait un choix; il n’a pas été déçu mais a reçu de grandes bénédictions. Soyez sombre et apte dans une stratégie non probable mais certaine. A très bientôt!!!

Par Elie LABORIEUX pour la JNI de Cayenne - Publié dans : Les pensées du mois
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 09:53

Jean 14 : 27 Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point.

 Psaumes 4:9 Je me couche et je m'endors en paix, Car toi seul, ô Éternel! Tu me donnes la sécurité dans ma demeure.

 

La paix désigne habituellement un état de calme ou de tranquillité comme une absence de perturbation, d’agitation, de trouble  de conflit. Elle est parfois considérée comme un idéal, un objectif recherché. .. La paix désigne l'entente amicale de tous les individus qui compose une société. Elle implique une résolution systématiquement calme et mesurée de toute difficulté conséquente à la vie en communauté, principalement par le dialogue, la communication, une réelle harmonie.

En ce sens, la paix entre les nations, les hommes, entre les membres dans une famille est un objectif où de nombreux hommes et organisations recherchent.

Cependant, dans une société déchirée comme la nôtre peut-on espérer une vraie paix ?  Toutes les générations humaines ont connu des guerres ; toutes ont espéré la paix. Certaines ont vu l'établissement des traités de paix.

A l’heure actuelle où tout le monde même les religieux de tous bords poussent les feux de la haine et d’égoïsme  alors qu’Esaïe  le prophète a révélé qu’un enfant nous est né il sera appelé prince de la paix et il a fait preuve d’un prince de Salem.

Les versets ci-dessus sont très précis et évoquent des vérités alors que l’homme est en quête de ces réalités. Avant son départ, le Christ nous avait promis un consolateur : le saint Esprit, et au jour de la pentecôte on l’a vu descendre sur les disciples dans le temple.

En ce moment où j’écris ces lignes je pense au peuple Haïtien qui traverse une situation très difficile où les survivants et rescapés vivent sous la tension et le désespoir.   

Mais en nous rappelant de la situation de Paul dans la prison, des naufrages et périls, de Jérémie dans une citerne, son premier livre brulé mais ils nous ont donné une assurance et parfaite paix parce qu’ils ont vécu et combattu un bon combat.

Les bontés de l’Eternel ne sont jamais épuisées et ses compassions ne sont pas à leur terme. Elles se renouvellent chaque matin car sa fidélité est grande.

 Paul nous délivre son cœur après avoir accompli l’œuvre que le Seigneur lui avait confié en disant: j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course désormais la couronne de justice m’est réservée. Ils avaient une conscience tranquille.

Qu’en s’agit-il de nous aujourd’hui? Pouvons nous répéter voire confirmer ces vérités?

Oui, je crois car notre Dieu est celui qui ne change pas et ses promesses ne failliront jamais, s’il nous a promis sa paix et non seulement une paix et pas n’importe quelle paix si je crois je le verrai s’accomplir.

 

  Je vous rappelle dans la pensée du mois de novembre avec le titre « je puis tout », on a évoqué dans diverses situations on a qu’à croire que  je puis tout par celui qui me fortifie.

J’ai de la famille en Haïti et peut être qu’ils sont morts et disparus mais Dieu m’a fait une promesse: Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point.

Rien ne peut nous arriver si ce n’est dans la volonté de notre Seigneur. Je ne sais vraiment pas pourquoi j’aborde ce terme mais en ce moment l’Esprit Saint m’invite à te dire de te ressaisir en fixant ton regard vers le ciel et de suspendre à chercher à comprendre pourquoi c‘est toi ou ta famille, à chercher des solutions là où il n’y a même pas de problème.

Rien ne doit nous séparer de l’amour de Dieu qu’il s’agit de : la tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, le péril ou l’épée, car ni la mort, ni  la maladie, ni les anges, ni les dominations, ni les hauteurs, ni les profondeurs, ni les choses présentes, ni les choses à venir  etc.

Une chose à laquelle qu’on doit être d’accord : si l’Eternel n’était pas mon secours mon âme serait bien vite dans la demeure du silence. Car celui qui demeure sous l’abri du très Haut repose à l’ombre du tout puissant.

 

         Soyons reconnaissant car n’étant au courant et ne pouvant pas non plus justifier le plan de Dieu disons simplement: Je me couche et je m'endors en paix, Car toi seul, ô Éternel! Tu me donnes la sécurité dans ma demeure.

         Si l’on recherche cette paix elle nous la laissera trouver. Si l’on cherche, on se repent de nos erreurs, on s’humilie il est fidèle et juste pour nous pardonner et nous accorder tout ce dont nous lui demandons.

         On peut avoir cette paix parce qu’on sait qu’un jour on laissera cette terre de souffrance et de douleur pour aller habiter un monde d’éternité et bienheureux.

         Les prophéties ne doivent pas nous troubler au contraire nous rendent très vigilent afin de veiller l’heure qui ne nous appartient pas, un retour très proche.

Soyons en paix de toute âme et conscience, préparons nous à la rencontre de notre Seigneur Jésus-Christ.

          Dieu seul donne et peut donner la paix. On a Dieu dans notre vie et on croit dans ses promesses, ne  nous cassons pas la tête ni pour le lendemain ni pour ce qui se passe autour de nous. Car l’âme du père comme l’âme du fils est à moi dit l’Eternel mais l’âme qui pèche est celle qui mourra.

         Demeurons dans sa paix et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte afin de combattre le bon combat de la foi.

C’est pourquoi nous pouvons dire Eben Ezer  Eben Ezer jusqu’ici l’Eternel nous a secouru.

Par Elie LABORIEUX pour la JNI de Cayenne - Publié dans : Les pensées du mois
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