Romains 8 verset 31 à 39
31) Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? (32) Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment, avec son Fils, ne nous donnerait-il pas tout ? (33) Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu justifie ! (34) Qui condamnera ? Jésus-Christ est mort, bien plus il est ressuscité, lui qui est à a droite de Dieu et qui intercède pour nous ! (35) Qui nous séparera de l’amour du Christ ? La détresse, l’angoisse, la persécution la faim, le dénuement, le danger, le glaive ? (36) selon qu’il est écrit : A cause de toi nous sommes mis à mort tout le long du jour, nous avons été considérés comme des bêtes de boucherie. (37) Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés. (38) Oui, j’en ai l’assurance : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, (39) ni les forces des hauteurs ni celles des profondeurs, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ. »
Les cas qui sont évoqués dans les journaux radio et télévision dans ces derniers temps sont assez parlants. Un désespéré, c'est comme ça que l'on dit, le jour de la fête des mères s’est suicidé un jeune garçon de 18 ans rue Schœlcher Cayenne. Sans doute il ne pouvait plus vivre à cause des déceptions, de l’échec des pressentiments et du désespoir.
Sans atteindre ce niveau, beaucoup de nos contemporains sont frappés de désespoir, de déprime. Les raisons en sont plus ou moins réelles, parfois bien réelles. Les conséquences en sont plus ou moins graves, parfois très graves. Certains arrivent à dépasser ce moment, d'autres pas.
Tout au long de l'histoire, Dieu a utilisé de nombreux signes, des rites, des miracles même, pour rappeler à l'homme d'où il vient, pour redire à l'homme son amour. Il en a même fait consigner le récit dans des écrits, ceux qui forment notre Bible. Mais l'homme s'enferme dans son orgueil et sa vanité, et il se retrouve dans des situations sans issue. Il cherche le salut mais en vain.
Alors, Dieu a, par un signe frappant, voulu démontrer à l'humanité jusqu'où allait son amour. Jésus Christ est venu vivre parmi les hommes. Le Fils de Dieu est devenu LE FILS DE L'HOMME. Il a vécu en constante relation avec Dieu. Sa vie, son ministère, ses paroles, sa mort, sa résurrection, nous parlent de l'amour de Dieu pour l'humanité, pour chaque homme.
Et voilà qu'intervient le QUI. Qui est contre nous ? Qui nous accuse ? Qui nous condamne ? Voilà où en sont ceux que le salut n'a pas atteint parce qu’ils ne sont pas justifiés. Pour eux salut et justification ne peuvent pas exister. Ils sont accusés. Ils sont condamnés. Par qui ? Mais par eux-mêmes.
La véritable justification consiste en ceci : Dieu nous regarde comme juste, Jésus Christ intercède pour nous. C'est le message
constant de l'amour de Dieu. Il l'a montré et démontré maintes et maintes fois.
C'est tout aussi simple que ça : Dieu vous offre son salut. Il propose son amour. Il donne l'espérance. Qu'est-ce que vous en faites ? Vous pouvez les prendre. Se saisir de l'offre de Dieu, c'est
en reconnaître le besoin, c'est reconnaître notre état de manque, d'échec, bref de péché, et c'est reconnaître que seul, il est impossible de s'en sortir. Et alors vous ne pourrez plus vivre
comme avant.
Il est maintenant possible de se regarder en face, de regarder l'avenir. Car Dieu nous regarde et il nous tend la main, chacun de nous, avec les yeux de son amour. Il nous considère comme juste. Prenons cet avenir à bras le corps. Ne le refusons pas pour quelque prétexte. Parce qu'une fois engagé dans la vie de Dieu, vie qui commence ici et maintenant, nous recevons cette assurance que nous donne ces deux derniers versets. Certains parmi nous ont déjà, et parfois depuis longtemps, intégré cette tranquille certitude dans leur vie. Heureusement que l'amour de Dieu ne dépend pas de nous, mais uniquement de Lui. Alors donc, rien, oui rien, ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ. Courrons avec persévérance dans une vision d’homme et de femme délivrée (e) des traits de ce monde.
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